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Quoi ?

"En quoi l’altérité nous rend-elle poreux, curieux, en quoi nous ramène-t-elle si fort à nous-mêmes, nos piliers fondateurs comme nos vacillements et nos doutes ? " C’est autour de cette question, et prenant comme point de départ des témoignages recueillis à Cuba et en France que ce projet s’est construit peu à peu. La compagnie souhaite y explorer la relation de l’individu au monde qui l’entoure, sa capacité à répondre, à créer dans son quotidien des fenêtres pour respirer.

Sur le plateau, trois interprètes engagent un aller-retour entre le temps de la représentation et celui du témoignage, pour se laisser gagner peu à peu par la fiction. Ça parle d’attirance et d’appréhension, de méconnaissance et d’illusions, mais aussi de désir, d’appropriation, du besoin de l’autre, de ce qui se joue dans les corps, ce qui se perçoit dans un geste, une démarche, un regard, ce qui circule par-delà les langues.

Cette histoire qui s'invente, c’est celle d’une rencontre, de rencontres croisées, l’espoir immense mis dans « l’ailleurs », et l’occasion aussi de tester la limite de certains idéaux. Ici les mots et les corps dialoguent ensemble pour inventer un temps où chaque tentative d’exister serait bonne à prendre.

Création 2013-2014

Donc en résumé, je continue à rêver...

Elle et Lui se connaissent depuis longtemps. Ils se sont construits ensemble, ils se sont ressemblé, ils ont pris des chemins différents. Celui qui Danse vient de plus loin, il est parachuté sans explication dans le quotidien des deux autres. Il représente l’ailleurs dans cet univers familier, il est celui « qui n’a jamais vu la neige », obsédé par les images de ce qu’il ne connaît pas. 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 15:55

 

Monologue d’une femme en détresse, 4.48 psychose est sans cesse à la limite du témoignage et de la fiction, une oscillation permanente, ironique et troublante entre le réel et sa métaphore. Le mal-être est exprimé, avec une grande poésie, à travers les différents thèmes abordés. Sarah Kane s’est donné la mort quelques semaines après avoir écrit ce texte à l’âge de 28 ans. Ses pièces expriment la cruauté du monde qui nous entoure.

 

“Je préférerais avoir perdu mes jambes

m’être fait sauter les dents

m’être fait gicler les yeux

qu'avoir perdu mon amour."



Mise en scène : Thibault Lebert

Interprète : Laëtitia Andrieu

Création 2009 de la Compagnie des Songes

 

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Published by Compagnie des Songes - dans Créations
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