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Quoi ?

"En quoi l’altérité nous rend-elle poreux, curieux, en quoi nous ramène-t-elle si fort à nous-mêmes, nos piliers fondateurs comme nos vacillements et nos doutes ? " C’est autour de cette question, et prenant comme point de départ des témoignages recueillis à Cuba et en France que ce projet s’est construit peu à peu. La compagnie souhaite y explorer la relation de l’individu au monde qui l’entoure, sa capacité à répondre, à créer dans son quotidien des fenêtres pour respirer.

Sur le plateau, trois interprètes engagent un aller-retour entre le temps de la représentation et celui du témoignage, pour se laisser gagner peu à peu par la fiction. Ça parle d’attirance et d’appréhension, de méconnaissance et d’illusions, mais aussi de désir, d’appropriation, du besoin de l’autre, de ce qui se joue dans les corps, ce qui se perçoit dans un geste, une démarche, un regard, ce qui circule par-delà les langues.

Cette histoire qui s'invente, c’est celle d’une rencontre, de rencontres croisées, l’espoir immense mis dans « l’ailleurs », et l’occasion aussi de tester la limite de certains idéaux. Ici les mots et les corps dialoguent ensemble pour inventer un temps où chaque tentative d’exister serait bonne à prendre.

Création 2013-2014

Donc en résumé, je continue à rêver...

Elle et Lui se connaissent depuis longtemps. Ils se sont construits ensemble, ils se sont ressemblé, ils ont pris des chemins différents. Celui qui Danse vient de plus loin, il est parachuté sans explication dans le quotidien des deux autres. Il représente l’ailleurs dans cet univers familier, il est celui « qui n’a jamais vu la neige », obsédé par les images de ce qu’il ne connaît pas. 

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4.48_Photo_Pierre_Planchenault_51.JPG

 

 

 

 

Texte de Sarah Kane 
Mise en scène Thibault Lebert
Avec Laëtitia Andrieu

Lumière de José Victorien dit Richard

Son de Karina Ketz

Scénographie et costume Thibault Lebert

Création 2009 - Compagnie des Songes

 

 

 



Monologue d’une femme en détresse, 4.48 psychose est sans cesse à la limite du témoignage et de la fiction, une oscillation permanente, ironique et troublante entre le réel et sa métaphore. Le mal-être est exprimé, avec une grande poésie, à travers les différents thèmes abordés. Sarah Kane s’est donné la mort quelques semaines après avoir écrit ce texte à l’âge de 28 ans. Ses pièces expriment la cruauté du monde qui nous entoure. 


“Je préférerais avoir perdu mes jambes 
m’être fait sauter les dents 
m’être fait gicler les yeux 
qu’avoir perdu mon amour”

 

 

Photos-spectacles-9313.JPG

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